Sont si amères et si brûlantes,
Telles des lames affûtées,
Tel un torrent de lave en fusion.
Les larmes qui coulent sur mes joues
Sont si dures, si irritantes,
Comme une pluie acide.
Les larmes qui caressent ma bouche,
Sont un poison mortel,
Comme le venin d'un serpent.
Les larmes qui meurent sur mes lèvres,
Sont tel un papillon éphémère,
Comme une mer turquoise s'arrêtant sur les rochers pour mourir.
Les larmes jaillissent de mes yeux, représentant ma tristesse,
Mon mal de vivre, ma détresse,
La disparition de ma princesse.
